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RFM : attention, un jingle peut en cacher un autre ! 10 juin 2013

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Puisque le réseau RFM est aujourd’hui dans l’actualité à l’occasion d’un « concert anniversaire » fêtant sa trente-deuxième année d’existence, revenons aux débuts de la station, en 1981.

Ceux qui ont pu entendre les premières années de RFM ont encore tous en tête ses jingles américains qui collaient si bien à son format californien. Ceux-ci ont été réalisés par TM, un studio de Dallas.
Les radios choisissent généralement une série de jingles sur une base musicale dont elles garderont l’exclusivité pour leur zone d’émission. Les jingles sont alors rechantés avec le nom, slogan ou fréquence de la station.
La radio fondée par Patrick Meyer avait choisi la série Airworks. Mais elle ne fut pas la seule. WAKY à Louisville (USA), WTRY à Troy (USA) et Radio West à Bristol (GB) furent parmi les stations à choisir Airworks de TM.

Voici les versions adaptées pour ces antennes du jingle Feel the music :

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Frédéric – RadioBrest.net 

25 ans et un anniversaire « Wit » expédié 1 juin 2013

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25 ans et un anniversaire
Voilà un anniversaire qui passera totalement inaperçu du côté de Bordeaux alors qu’il concerne pourtant une radio qui fût longtemps un important phénomène médiatique local : Wit FM, née le 1er juin 1988, fête aujourd’hui ses vingt-cinq ans d’existence en Gironde.

Si aujourd’hui cette antenne est devenue un brave robinet à hits sans âme en tous points identique à n’importe quel autre robinet à hits, elle fût pendant une quinzaine d’années le repère radiophonique quotidien d’une majorité de Bordelais en collant parfaitement à l’air du temps des années 90 et de la fin des années 80.

Dès sa création en 1988 par le journaliste sportif de RMC Jean-Louis Morin sur la fréquence de la défunte Hit FM, Wit FM est rapidement adoptée par les Bordelais grâce à trois atouts essentiels : un contenu très professionnel, des moyens de communication importants et une grande proximité avec le Football Club des Girondins de Bordeaux.

Six mois après son lancement, Wit FM est déjà la première radio privée de Bordeaux, avec 16,8% d’audience, devant NRJ et juste derrière France Inter. Elle prendra ensuite rapidement la première place du classement et la gardera de nombreuses années, devenant ainsi une sorte de référence nationale dont les résultats font saliver les réseaux parisiens.

Peu après ses débuts, Wit devient directement la propriété de l’emblématique président du club des Girondins de Bordeaux : Claude Bez. Le foot est alors très bien représenté sur l’antenne ; magazine des Girondins et retransmissions de match demeurent des piliers importants du programme, y compris lorsque la radio change de mains et est reprise en 1990 par l’actionnaire principal de Sud Radio, les laboratoires Pierre Fabre via Sud Communication.

Chapeautée par Sud Radio, Wit FM conserve et consolide les ingrédients qui ont fait le succès de son format « music and news » :

Une programmation musicale variée, consensuelle et efficace à base « de hits, de tubes, de tops » et de nouveautés :

Une forte implication locale, une présence importante sur le terrain, une proximité très développée :

Une grande qualité de son :

Un habillage qui n’a rien à envier aux grandes city-radios étrangères :

Des moyens techniques modernes et une forte puissance de diffusion : le 100.8 de Wit FM arrose quasiment tout le département de la Gironde :

Une rédaction étoffée pour un véritable suivi de l’actualité locale, nationale et internationale :

Des jeux réguliers :

Une présence humaine 24 heures sur 24 grâce à une solide équipe d’animateurs positifs, conviviaux et originaux :

Un ton collant parfaitement à l’air du temps :

Une politique d’antenne et des moyens techniques dignes d’un réseau national pour une radio à la couverture départementale ; ca doit donc être ça « l’esprit radio » qui est martelé par les jingles des frères Costa dans les années 90.

Les excellentes audiences de Wit FM attirent l’attention des états-majors parisiens. Pas très étonnant donc que de nombreuses voix de l’antenne profitent de l’excellente réputation de la station bordelaise pour tenter leur chance sur des radios plus importantes. Durant les années 90 et au début des années 2000, Wit est ainsi une importante pépinière de talents, que ce soit pour l’animation ou le journalisme. Certains tentent leur chance dans la maison mère toulousaine (Sud Radio) avant d’aller s’épanouir ailleurs, lorsque d’autres visent directement Paris.

Dans les noms les plus connus passés par Wit FM, citons pour les animateurs : Julien Courbet (RTL), Eric Jean-Jean (RTL), Grégory Ascher (RTL2) ou Stéphane Basset (RFM).

witfm_equipe-animateurs_saison1989-1990 dans ArchivesEquipe d’animation de Wit FM pour la saison 1989-1990. (Source: Facebook Eric Jean-Jean)
De gauche à droite, en haut : Gérard Gonzalez, Emmanuelle Ouahnich, Hervé Toudic, Christine Mathieu, Patrick Le Gac. 

En bas : Yann Fernandez, Eric Jean-Jean, Marie Palmier, Bruno Villa, Julien Courbet. 

witfm_equipe-animateurs_saison1995-1996 dans HabillageEquipe d’animation de Wit FM pour la saison 1995-1996. (Source: Facebook Philippe Sallé)
De gauche à droite : Stéphane Basset, Hervé Gaudy, Freud (à la console), Philippe Blanchard, Eugène Lampion, Franck Alto, Philippe Domenc, Philippe Sallé.

Parmi les journalistes, ils sont quelques uns à oeuvrer aujourd’hui sur RTL, comme Adeline François (présentatrice du journal de 8h), Laurent Marsick (journaliste médias) ou Stéphane Boudsocq (spécialiste cinéma).

wit_bixente-lizarazu dans LocalesEt puis Wit FM accueille dans les années 90 des chroniqueurs et présentateurs « de luxe » sur l’antenne ; quelques personnalités bordelaises dans le vent à l’époque dans le sport, la musique ou la télévision : Pascal Obispo, Bernard Montiel ou Bixente Lizarazu.

Au début des années 2000, l’état de grâce de Wit FM s’interrompt. Les équipes dirigeantes de Sud Radio semblent avoir le plus grand mal à capter l’air du temps bordelais ; Wit souffre donc d’un manque d’inspiration ainsi que d’un manque de renouvellement des programmes. « L’esprit radio » en prend un coup, et la station perd peu à peu de son intérêt ; elle devient plus commune et fait beaucoup moins parler d’elle.
Une relative léthargie qui se prolongera jusqu’en 2005,  lors de la reprise des activités radio de Sud Communication par le groupe orléanais Start. Sud Radio et Wit FM changent alors de mains et d’esprit. Spécialisé dans les radios régionales musicales, le groupe Start transforme peu à peu Wit en un clone bordelais du réseau Vibration, en rajeunissant la cible visée, en recrutant des animateurs aux profils interchangeables et en réduisant la part de l’information dans les programmes. Wit FM devient une antenne ultra-formatée réduite à un juke-box sans véritable vie. Peu étonnant donc qu’aucune opération spéciale ne vienne saluer aujourd’hui sur l’antenne les vingt-cinq ans de la radio.

Note : retrouvez d’autres traces sonores de Wit FM sur ce blog ici, ici, ici, et surtout ici.

Une petite histoire sonore des Nocturnes de RTL 22 mai 2013

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Une petite histoire sonore des Nocturnes de RTL dans Actualité rtl_compilation-40ans-nocturnes-georges-lang

Une telle longévité est exceptionnelle sur une grande station de radio ; Georges Lang célèbre ce soir les quarante ans de l’émission qu’il a créée en 1973 avec Bernard Schu : les Nocturnes de RTL.

Voilà donc quarante ans que ce spécialiste de la musique nord-américaine est derrière le micro, chaque nuit de la semaine entre minuit et 3 heures, pour présenter un concept relativement simple mais qui laisse rêveur aujourd’hui : de la « free form radio » musicale où rien n’est écrit ou programmé à l’avance, et où seule l’ambiance du moment influence la playlist élaborée en direct.

Tout commence donc le 22 mai 1973 ; déjà dans la maison RTL depuis quelques temps, Georges Lang et Bernard Schu profitent du départ de l’animateur des nuits, Chris Baldo, pour lancer ce soir là leur toute nouvelle émission depuis les studios de RTL au Luxembourg (à la Villa Louvigny). Avec les Nocturnes, divisées en deux tranches, entre minuit et 5 heures, ils entendent créer une véritable émission de rock sur l’antenne, et ce à la manière des grands DJ qui sévissent sur le programme anglais de Radio Luxembourg 208 ou sur les radios pirates off-shore qui arrosent le nord de l’Europe à cette époque. L’ambiance sonore de l’émission est donc particulièrement soignée, avec des interventions calées sur la musique, l’utilisation de jingles, et toutes les nouveautés efficaces en matière de rock anglais (Pink Floyd, The Who, David Bowie, Genesis…) ou de sons californiens (The Eagles, Jackson Browne, Steely Dan, James Taylor…).

Une fois le concept de base de l’émission posé, l’équipe s’étoffe rapidement avec l’arrivée de Jean-François Johann (toujours aux manettes aujourd’hui des Nocturnes du week-end), et de Lionel Richebourg qui quitta lui, RTL fin 2000.
En 1976, Bernard Schu laisse l’émission et les studios du Luxembourg pour présenter depuis Paris et la rue Bayard son fameux Hit-parade des clubs. Georges Lang fait alors petit à petit évoluer le programme en y créant le power-play (une nouveauté coup de cœur diffusée toutes les heures), et en y insérant des éléments d’habillage dont certains sont toujours diffusés aujourd’hui sur l’antenne…

Si à leurs débuts les Nocturnes n’ont pas de générique et s’ouvrent directement après les informations par un disque accrocheur, Lang répare par la suite cette absence en bricolant le tout premier indicatif de l’émission grâce à la voix de Véronique Bourrée, une speakerine parisienne de RTL.

Puis il demande à Bob Stewart, un célèbre collègue DJ au service anglais de Radio Luxembourg, d’enregistrer un certain nombre de « liners » (jingles parlés) insérés dans le programme pour y apporter une touche branchée.

Un autre collègue anglais, le DJ Mark Wesley, est lui sollicité pour produire des jingles aux harmonies vocales rappelant les radios anglo-saxonnes.

Un tout nouvel indicatif est ensuite adopté en 1979. Il consiste en un collage de morceaux phares de la programmation du moment mélangés à des jingles provenant des grandes radios musicales de Los Angeles, Nashville ou New-York. Son auteur, le réalisateur Bernard Meneguzzi, avait tout d’abord conçu le montage pour faire la promotion des Nocturnes dans les programmes de RTL en journée, mais Georges Lang en a rapidement fait un élément récurrent d’ouverture de son programme. Trente-quatre ans plus tard, cet indicatif continue à introduire l’émission ; il est devenu un élément sonore culte dans l’univers radiophonique français. Impossible donc pour l’équipe des Nocturnes de le changer ou de le faire évoluer !
Pour les plus curieux, voici la liste des morceaux qui y figurent :
- Badlands de Bruce Springsteen,
- Runaway du Jefferson Starship,
- Don’t it make my brown eyes blue de Crystal Gayle,
- Frederick de Patti Smith,
- Roxanne de Police,
- Bad case of lovin’ you de Robert Palmer,
- Keep on running du Spencer Davis Group,
- Back in the USA par Linda Ronstadt.

De la fin des années soixante-dix jusqu’à l’an 2000, les Nocturnes continuent tranquillement leur mission musicale sans connaître d’énorme changement, à l’exception de l’arrivée de Jean-Louis Baudoux en tant qu’animateur jocker, du déménagement de la Villa Louvigny en 1990, et de quelques rafraîchissements des jingles chantés.

C’est à l’automne 2000, que le train-train de l’émission se trouve bouleversé par une annonce de la direction de RTL : la suppression des Nocturnes est décidée en raison de la « disproportion existante entre les moyens techniques et humains mis en œuvre par rapport à l’audience de la nuit » (1). A cette époque, le programme de nuit est en effet toujours réalisé depuis les studios du Luxembourg et il nécessite quatre animateurs, aidés par un assistant et un documentaliste. Les cost-killers qui oeuvrent rue Bayard trouvent ainsi avec la suppression des Nocturnes une source d’économies, ainsi qu’un bon moyen de rajeunir les programmes.
Annoncé en octobre, l’arrêt des Nocturnes est planifié pour le 16 décembre 2000. Cette nuit là, Georges Lang prend l’antenne visiblement ému, et secoué par l’incertitude de son avenir sur les ondes.

Cependant, d’octobre à janvier, les fidèles du programme se manifestent en masse pour afficher leur attachement à cette manière de faire de la radio. Les dirigeants de RTL sont inondés de coups de fil et de mails de protestation, une lettre ouverte est publiée, un sit-in est même organisé rue Bayard. Et, contre toute attente, pris dans la tempête de la perte d’identité de la station et de l’accident industriel côté audience suite au reformatage de l’émission Les Grosses Têtes, le nouveau patron de RTL rappelle en janvier 2001 sur l’antenne Philippe Bouvard et… Georges Lang.

Ce dernier retrouve ainsi son micro le 16 janvier 2001, mais doit accepter en retour certaines contreparties. Economies obligent, les Nocturnes seront dorénavant réalisées à Paris, et l’équipe sera réduite à deux animateurs : Georges Lang et Jean-François Johann.
Les voix de Jean-Louis Baudoux et Lionel Richebourg ne réapparaitront donc pas sur RTL.

Depuis cette pause forcée de l’hiver 2000-2001, les Nocturnes ont donc repris leur place sur la grille et elles continuent à forger la culture musicale de milliers de noctambules à coups de classic-rock, de soft-rock, de folk, de soul et de blues. Si l’univers musical couvert n’a pas énormément évolué depuis quarante ans, on peut tout de même regretter son assagissement depuis 2000, à cause notamment du départ de Lionel Richebourg, l’animateur qui amenait des influences anglaises plus contemporaines aux programmations du week-end (new-wave, électro-pop, trip-hop…).

L’émission regarde davantage dans le rétroviseur en 2013 et est, à ce titre, plutôt identifiée comme un sympathique repère de nostalgiques des classiques de la musique nord-américaine et des clichés qui vont avec.  Les différents patrons des programmes de RTL ont en tous cas tendance à choyer davantage ce patrimoine interne que par le passé, et n’hésitent plus à communiquer sur cette plage musicale. Georges Lang, qui représente aujourd’hui presque à lui tout seul le rendez-vous, et Jean-François Johann ont ainsi pu fêter les 30 ans des Nocturnes en 2003 avec une émission Saga spéciale, et les 35 ans en 2008 en invitant auditeurs et personnalités à faire « leurs Nocturnes ».

Pour les quarante bougies de l’émission, de nombreux auditeurs fidèles se succèdent dans le studio de l’émission depuis le mois d’avril et une compilation des titres marquants du programme vient de sortir. Les vedettes de RTL annoncent également sur l’antenne une grande émission spéciale diffusée ce soir entre 23 heures et minuit.

(1) RadioActu, le 31 octobre 2000 : « RTL – Vers la fin des Nocturnes« 

 


Et le septième jour, Dieu créa la radio (3) 28 mars 2013

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Et le septième jour, Dieu créa la radio (3) dans Amusant dieu-creation-radio_michelange

Si Didier Barbelivien et les Beach Boys nous ont appris récemment que « Dieu a inventé la radio », on en sait maintenant un peu plus, en cette Semaine sainte, sur la manière exacte dont il s’y est pris, grâce à l’exhumation de deux archives sonores de Fun Radio.

Datant de 1989, la première nous apprend, par la voix de Lucky Blondo, que le premier jour « il » créa les ondes, le deuxième « il » planta une antenne, le troisième « il » inventa le micro, et le quatrième « il » brancha le courant… La suite évoque le bien nommé Captain Transistor, animateur des week-ends de Fun Radio à la fin des années 80 :

Une autre sainte Ecriture radiophonique datant de 1991 évoque, elle, la présence de l’animateur Arthur dans le récit de la création de l’univers. Cette relecture de la Bible est ici racontée par Benoît Allemane, voix antenne de Fun Radio de 1991 à 1994, et illustrée par un extrait de la bande originale du film Abyss :

Superadio, le réseau mort avant d’être né 13 décembre 2012

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L’anecdote date d’il y a trente ans et se passe aux Etats-Unis. Le groupe de communication ABC annonce en 1982 son intention de lancer un nouveau concept de réseau radiophonique qui couvrira tout le pays.
« Comme McDonald’s l’a fait avec les hamburgers » souligne le New York Times, il s’agit de proposer à des stations affiliées un programme tout fait au format « top 40 ». Elles pourront reprendre ce flux diffusé par satellite 24 heures sur 24. Son nom : Superadio.

La date de lancement sur les ondes est prévue le 1er juillet. Des radios locales changent alors leurs call letters (les lettres qui identifient les stations aux Etats-Unis) pour y intégrer le S et R de Superadio. Du côté de la tête de réseau, la programmation est construite, la signalétique mise sur pied et la campagne de publicité finalisée. Des animateurs vedettes d’autres stations sont également débauchés et le studio JAM produit l’habillage sur lequel il ne reste plus qu’à ajouter le nom des radios abonnées.

Superadio, le réseau mort avant d'être né dans Etranger logo_superadio
Mais le 18 juin, ABC juge le nombre de stations affiliées insuffisant pour que le projet soit rentable. Toute l’opération est alors purement et simplement annulée ! Bien que très avancé, le concept est jeté aux oubliettes.

Superradio ne verra finalement jamais le jour sur les ondes. Mais, curieusement, une trace sonore de ce réseau mort avant d’être né subsiste tout de même sur internet, par le biais du site de JAM  qui propose une batterie de jingles à l’écoute.

L’équipe d’animateurs était prête à démarrer comme le montre ce medley de jingles :

Un exemple de jingle pour une radio affiliée. Ici, une station fictive WJAM, JAM comme le studio de production :

Frédéric – RadioBrest.net

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