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Radio et voiture : vingt titres d’émissions sur la route et la conduite 10 octobre 2014

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Troisième et dernier volet de la semaine thématique « radio et voiture » consacré cette fois-ci aux titres d’émissions. Nombreux sont les rendez-vous radiophoniques ayant fait référence à l’univers automobile et à l’imaginaire de la route dans leur dénominations. Voici une sélection de vingt d’entre eux, utilisés sur France Inter, RTL, RMC, Europe 1, Europe 2, Sud Radio, France Culture ou France Bleu.

Route de nuit de Roland Dhordain (Paris Inter puis France Inter, 1955-1973)

La route en direct de Roland Dhordain (Paris Inter puis France Inter, 1956-1967)

Embouteillages par Pierre Bouteiller (France Inter, 1969-1970)

Les routiers sont sympas par Max Meynier (RTL, 1972-1983)

Les routes du bout du monde par Max Meynier (RTL, 1982)

Auto-radio par Thierry Colby (RMC, 1987-1988)

Nationale 7 par Thierry Lecamp (RMC, été 1989)

Freeway par Nicolas Du Roy (Europe 1, 1989-1990)

Drive in par Jean-Claude Laval (Europe 1, 1990-1991)

Les routes du rêve par Claude Villers (France Inter, 1995-1996)

Route 75-85 par Gilles Bojan (RTL, été 1996)

Route 80 par Gilles Bojan, Eric Jean-Jean, Thierry Debrune (RTL, étés 1997, 1998, 2000, 2001 et 2002)

Route 2000 par Rémy Jounin et Thierry Debrune (RTL, été 1999)

L’autoroute de la fortune par Kad et Olivier (Europe 2, 2000-2002)

Dernier parking avant la plage par Sophie Loubière (étés 2000 à 2005)

Sur la route par Christophe Ratinaud (Sud Radio, été 2003) ; Sur la route par Laurent Lavige (Inter, 2007-2010) ; Sur la route par Olivia Gesbert (France Culture, 2012-2013)

Sur la route des vacances par Charlotte Pozzi, Olivier Pin, Emmanuel Laborde (RTL, été 2005)

Parking de nuit par Sophie Loubière (France Inter, 2006-2010)

On fait la route ensemble (réseau France Bleu, depuis 2007)

Conduite accompagnée par Mathias Deguelle (France Inter, depuis 2010)

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Illustrations : publicités Philips Autoradio 

Sud Radio : on efface tout et on recommence 30 septembre 2013

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Sud Radio : on efface tout et on recommence dans Actualité logo-sudradio-150x150Un énorme gâchis. C’est le premier constat qui s’impose à l’issue de la vente aujourd’hui de Sud Radio par son actuel propriétaire, l’opérateur orléanais Sud Radio Groupe (ex groupe Start), à Fiducial, firme lyonnaise spécialisée initialement dans l’expertise comptable et le droit des entreprises.
Aux commandes de la station généraliste du sud de la France depuis huit années, l’éditeur des antennes musicales Vibration, Voltage, Wit ou Ado affiche un bilan bien lourd, au plan financier, social ou éditorial.

L’histoire de ce gâchis débute à l’automne 2005, lorsque le groupe pharmaceutique Pierre Fabre se sépare d’une Sud Radio en perte de vitesse depuis peu. La station fait alors face à une concurrence régionale et nationale de plus en plus énergique (développement des radios locales privées Totem et 100%, structuration du réseau France Bleu, succès des programmes de RMC et RTL dans le Sud-Ouest), et a de plus en plus de mal à renouveler la formule qui faisait son charme dans les années 80 et 90 : des programme populaires et positifs, une information locale et nationale de qualité, des rendez-vous sportifs dominés par le rugby, et une proximité très développée avec les auditeurs et leurs terroirs.

start-groupe dans ArchivesPeu convaincu alors par une relance de cette recette, Start, le nouveau propriétaire s’appliquera à casser les fondamentaux de Sud Radio pour l’emmener sur les chemins de la « talk-radio », le format qui réussit à RMC.
Parallèlement, la station qui vivait toujours en 2005 comme une grande généraliste des années 80 va connaître une importante cure d’amaigrissement imposée par les cost killers : plan social, réduction des emplois administratifs, déménagement des locaux spacieux du centre-ville de Toulouse, suppression de la discothèque, fermeture des bureaux locaux de Montpellier, Perpignan et Pau…

Cette diminution des moyens et cette entrée dans l’ère du low cost s’accompagnera d’une perte d’identité et d’un brouillage de l’image de la radio. L’histoire de l’ancienne grande radio semble reniée, un certain esprit « terroir » est abandonné et les codes propres au Sud-Ouest de la France sont gommés pour plaire aux nouvelles zones d’émission desservies par Sud : Marseille, Clermont-Ferrand, Limoges puis Paris en août 2011.

Depuis 2005, les changements de caps et de formules éditoriales se sont succédés, achevant d’anéantir totalement le peu de réputation dont jouissait Sud Radio à Toulouse et dans quelques fiefs de la région Midi-Pyrénées, sans pour autant attirer de nouveaux auditeurs dans les autres grandes métropoles couvertes plus récemment.

promo-showetinfo3 dans Sud RadioEn 2006, Sud Radio devient tout d’abord une radio de débats. On y supprime toute trace de musique et l’antenne devient essentiellement parlée et alimentée par les auditeurs. On cause de tout et de rien pour la combler : d’actualité, de politique, de télé, de sport, de sexualité ou de surnaturel.

sudradiolanouvelleradiogeneralisteRétropédalage en 2008 et retour à une grille plus généraliste inspirée du Sud Radio d’avant 2005 ; les jeux et les émissions de service refont leur apparition sur l’antenne, la musique ensoleillée également. Mais seules les émissions historiques de la chaîne semblent alors encore tenir la baraque : l’humour « terroir » des Chevaliers du Fiel et du Duo des Non et les retransmissions de rugby.

Nouveau virage à la rentrée 2011 : Sud Radio revient finalement à l’interactivité mais en allant sur le terrain du prétendu « politiquement non correct » pour inaugurer sa nouvelle fréquence parisienne. L’image de la radio des terres radicales du Sud-ouest prend alors très rapidement une coloration droitière, à l’occasion d’un dérapage sur « le lobby juif » et de certaines sorties de sa nouvelle tête de gondole, l’éditorialiste Robert Ménard.

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Face à l’échec de cette énième nouvelle formule, Sud Radio perd alors toute ambition quelques mois plus tard. Depuis l’été 2012, et la décision de Sud Radio Groupe de se débarrasser de son navire amiral, l’antenne est une coquille quasi-vide tenue par une poignée de journalistes et animateurs encore présents au siège de Labège en banlieue toulousaine (le reste étant enregistré depuis Paris). Un fil musical sans grande saveur occupe à présent une très grande partie de l’antenne, et seuls les rendez-vous d’information du matin et du soir et le rendez-vous humoristique quotidien du Duo des Non constituent encore quelques ilots de parole en semaine.

Comme un bateau à la dérive, Sud Radio attend donc son nouveau propriétaire en se demandant bien à quelle sauce elle sera cette fois-ci mangée. Du côté des auditeurs, nombreux sont ceux qui sont partis voir ailleurs et ne cherchent plus à comprendre le positionnement de Sud Radio. Radio du rugby et de la déconne ? Sous RMC ? Radio d’opinion ? Radio du Sud ? Radio de droite ? Radio musicale ?

Si le bilan 2005-2013 en terme d’image est catastrophique, le bilan chiffré est enfin également sans appel :
- seule une vingtaine de salariés fait aujourd’hui tourner la boutique quand ils étaient 80 huit ans plus tôt ;
- la rédaction qui employait 28 journalistes en 2005, n’en compte plus que 10 en 2013 ;
- l’audience a dangereusement dévissée, si 550 000 personnes écoutaient quotidiennement Sud Radio en novembre 2005, elles seraient juste un peu plus de 200 000 aujourd’hui ;
- de 15 millions d’euros en 2004, le chiffre d’affaires a plongé à 3,5 millions d’euros en 2012 ;
- enfin, d’après les Echos, Sud Radio a été vendue pour 7 millions d’euros à Fiducial alors qu’elle en avait coûté approximativement 15 au groupe Start initialement.

Pour bien saisir le gouffre au fond duquel est tombée Sud Radio, aidons-nous pour finir d’un formidable document vidéo, et retournons il y a fort longtemps, en 1987, quand la station plumait les autres grandes généralistes et faisait jeu égal avec RMC dans le Sud-Ouest.
Suite à sa privatisation et son rachat par les laboratoires Pierre Fabre, Sud Radio venait d’emménager dans de luxueux locaux, l’argent coulait à flot, et les hommes politiques régionaux et les vedettes nationales se pressaient pour saluer cette grande antenne populaire et vivante. Une toute autre époque.

Emissions de radio : un top 15 des titres cinéphiles 15 mai 2013

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Emissions de radio : un top 15 des titres cinéphiles dans Actualité affiche2013_festival-de-cannes

En ce 15 mai 2013, l’ouverture du 66ème festival de Cannes nous offre l’occasion idéale pour mélanger radio et cinéma.
Entamée le mois dernier, notre déambulation dans l’histoire des titres d’émissions radiophoniques peut s’enrichir aujourd’hui d’un nouveau chapitre consacré aux appellations inspirées par des œuvres cinématographiques.
Voici donc un top 15 des émissions de radio dont le titre fait référence à un film. Clins d’œil appuyés, jeux de mot douteux, et titres éponymes, il y en a pour tous les goûts dans cet hommage au septième art.

1
 Certains l’aiment slow (Totem, 2000-2013)
- D’après Certains l’aiment chaud de Billy Wilder (1959)

2 Itinéraire d’un auditeur gâté par Jean-Sébastien Petitdemange et Eric Jean-Jean (RTL, 2010-2013)
- D’après Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch (1988)

3 L’après-midi est un long fleuve tranquille par Patrick Le Gac (Wit FM, 1992-1993)
- D’après La vie est un long fleuve tranquille d’Etienne Chatiliez (1988)

4 Les choses de la nuit par Jean-Charles Aschero (France Inter, 1976-1996)
- D’après Les choses de la vie de Claude Sautet (1970)

5 Le bonheur est dans le Sud  (Sud Radio, 1998-2005)
- D’après Le bonheur est dans le pré d’Etienne Chatiliez (1995)

6 Regarde les hommes changer par Frédéric Taddeï (Europe 1, 2005-2011)
- D’après Regarde les hommes tomber de Jacques Audiard (1994)

7 La fureur de rire par Eric Thomas et Pierre Galibert (Sud Radio, 1996-1997)
- D’après La fureur de vivre de Nicholas Ray (1955)

8 Little miss sunday par Charline Roux (Le Mouv’, 2013)
- D’après Little miss sunshine par Jonathan Dayton et Valerie Faris (2006)

9 Starface par Michel La Rosa (France Inter, 1992)
- D’après Scarface de Howard Hawks (1932)

10 French connexion (Le Mouv’, 2006-2008)
- D’après French connection de William Friedkin (1971)

11 Tenue de soirée par Jean-Claude Brialy (Europe 1, 1986-1991)
- D’après Tenue de soirée de Bertrand Blier (1986)

12 Les grandes gueules par Alain Marschall et Olivier Truchot (RMC, 2004-2013)
- D’après Les grandes gueules de Robert Enrico (1965)

13 Les passagers de la nuit par Thomas Baumgartner (France Culture, 2009-2011)
- D’après Les passagers de la nuit de Delmer Daves (1947)

14 La grande évasion par Yann Fernandez (Sud Radio, 1994-1995)
- D’après La grande évasion de John Sturges (1963)

15 Planète interdite par Christophe Crénel (Le Mouv’, 2009)
- D’après Planète interdite de Fred M. Wilcox (1956)

Illustration : affiche du 66ème festival de Cannes 

Emissions de radio : un top 10 des titres les plus loufoques et décalés 12 avril 2013

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Emissions de radio : un top 10 des titres les plus loufoques et décalés  dans Amusant les-tontons-flingueurs_blier-casque

En ce mois d’avril 2013, le cinquantenaire du film « Les Tontons Flingueurs » est le prétexte tout trouvé pour rechercher dans l’histoire des programmes radiophoniques dix titres d’émissions que l’on dirait tout droit échappés du cerveau de Michel Audiard.

Ce sont bien entendu des titres de programmes comiques (hors feuilletons), cultes ou éphémères, et diffusés sur les stations périphériques des années 50 aux années 2000. Avec bien sûr des petits bouts de Francis Blanche dedans, « éparpillés façon puzzle ».

Voici le top 10 des titres d’émissions de radio les plus loufoques ou décalés :

1 Qu’est-ce qu’on peut faire d’autre à cette heure là, un dimanche matin, tiens mets donc la radio au moins y’a d’la musique par Francis Blanche (Europe 1, années 60)

2 Quand j’entends le mot culture, je sors mon transistor par Jean Yanne (Radio Luxembourg, 1964-1969)

3 Le syndrome de ma sœur quand la caravane passe par Michel Lagueyrie (Europe 1, 1982-1983)

4 Si c’est pour la culture, on a déja donné par Pierre Desproges et Valérie Mairesse (RMC, 1981-1982)

5 Les kangourous n’ont pas d’arêtes par Francis Blanche (Europe 1, 1967)

6 Ferme la fenêtre pour les moustiques par Laurent Ruquier (France Inter, 1991)

7 On n’est pas là pour se faire engueuler par Coluche (Europe 1, 1978-1979)

8 Dans une heure, je mange chez ma mère par Raphaël Mezrahi (France Inter, 1999)

9 Dans sa tête ils sont plusieurs par Freud (Sud Radio, 2000-2001)

10 J’y vais comme ça ou j’mets ma veste ? par Gérald Sibleyras, Sylvie Perez, Jean Dell et Christiane Bopp (France Inter, 1998)

Source illustration : cinema-français.fr

« Radio : les tendances de l’automne-hiver 2012-2013 » 5 septembre 2012

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Du « fact-checking » à toutes les sauces

Apparues la saison passée sur RTL (Intox-désintox le vendredi soir dans On refait la présidentielle) et France Info (Le vrai du faux, le samedi matin) à l’occasion de la campagne présidentielle, les chroniques de vérification des affirmations (fact-checking) sont en cette rentrée l’outil que toute bonne radio d’information se doit d’avoir sur son antenne. Politiques et syndicalistes n’ont qu’à bien se tenir, leurs déclarations seront disséquées quotidiennement et examinées à la loupe par les rédactions les ayant invité la veille.

Ainsi, France Info expose davantage sa rubrique Le vrai du faux (par Gérald Roux et Gilles Halais) en lui donnant les honneurs d’une triple diffusion quotidienne aux heures d’écoute importante : 5h50, 7h20 et 12h25.

De son côté, Europe 1 lance un concept équivalent chaque matin, au carrefour stratégique de 8h15 : dans Le vrai-faux de l’info, Laurent Guimier pointe les inexactitudes du personnel politique et démonte les idées reçues.

Enfin, RTL continue son partenariat avec Libération en invitant chaque semaine dans RTL Soir les deux rédacteurs de la rubrique Désintox du quotidien : Cédric Mathiot et Guillaume Launay.

 

Pas de bon show radiophonique sans introduction par un Monsieur Loyal

Deux émissions matinales d’humour, un même gimmick : l’intervention d’un Monsieur Loyal en pré-générique.
Dans Faites entrer l’invité sur Europe 1, Mathieu Noël cultive l’art du teasing et plante le décor du programme avant de laisser la place au générique rythmé et aux applaudissements :

Sur France Inter, dans On va tous y passer, de Frédéric Lopez, un certain Monsieur Previously résume l’émission précédente pour mieux introduire le spectacle radiophonique qui va suivre :

 

Des tranches horaires à rallonge, des animateurs omniprésents

Est-ce l’effet de la crise ? Certaines stations privées semblent avoir bien du mal à remplir leurs grilles de programme, et en demandent toujours plus à leurs animateurs.

Sur Sud Radio, le matinalier Marc Leval effectue ainsi quotidiennement six heures d’antenne d’affilée. De 6 heures du matin à midi, il jongle entre journalistes, chroniques, musique et interactivité, le tout sans perdre son sourire. Un véritable marathon radiophonique en somme.

Sur Virgin Radio, un certain Pierre-Alex anime en ce moment une tranche musicale quotidienne longue de sept heures, entre 13 heures et 20 heures, du lundi au vendredi. Et, pour les amateurs, le garçon est également présent dans la grille du week-end… Qui dit mieux ?

Côté surexposition d’animateur, Ouï FM n’est pas en reste. Pour bien rentabiliser l’arrivée de Philippe Manoeuvre sur son antenne, la station musicale nous en offre une louche tous les jours en direct entre 18 heures à 19 heures, une rasade en rediffusion entre 5 et 6 heures du matin, et une indigestion en best-of le week-end (samedi de 17 à 20 heures, dimanche de 14 à 17 heures). Soit 16 heures de Philippe Manoeuvre chaque semaine.

 

Les micros font la sortie des écoles

Chérie FM nous propose depuis l’an dernier dans sa matinale un micro-trottoir enfantin, le Chérie Kids. Cette courte pastille compile les commentaires de « nos chères têtes blondes » sur l’air du temps. Innocence, fraîcheur… « Sont-y pas mignons ! » se dit l’auditrice fidèle dans sa voiture.

RTL reprend l’idée à son compte en cette rentrée avec L’actualité sort de la bouche des enfants, chaque jour dans RTL Soir. Puisque « les enfants sont formidables », les grands reporters de la station font à leur tour la sortie des écoles pour recueillir les pensées des bambins sur les grands thèmes d’actualité. Renversant.

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